La Banque mondiale a annoncé la nomination de Farouk Mollah Banna, ingénieur de formation, en tant que nouveau Représentant Résident au Tchad. Cette nomination de ce cadre d’origine togolaise, intervient suite à un parcours qui reflète à la fois l’excellence académique et l’engagement pour le développement international.
Détenteur de la double nationalité togolaise et américaine, Farouk Banna a fait ses premières armes à l’Université de Lomé, où il a obtenu son diplôme d’ingénieur, avant de poursuivre ses études aux États-Unis, à l’Université de l’État de Caroline du Nord. Il y a entamé sa carrière dans le secteur privé, puis au sein de l’administration publique de l’État de Caroline du Nord.
Les débuts de Farouk Mollah Banna à la Banque mondiale
En 2012, il rejoint la Banque mondiale, où il se consacre à des missions stratégiques liées au développement durable, à la lutte contre la pauvreté et à la résilience des communautés vulnérables. Au cours de sa carrière, il a travaillé dans plusieurs régions du monde, notamment l’Asie, le Moyen-Orient, les Caraïbes et l’Afrique subsaharienne.
Avant sa récente nomination, il occupait le poste de Coordonnateur du programme Développement Durable pour les pays du Sahel central, basé à Bamako (Mali). Cette fonction l’avait déjà conduit à effectuer plusieurs missions au Tchad, où il est désormais officiellement affecté.
En tant que Représentant résident, il supervisera un portefeuille de projets estimé à 2,7 milliards de dollars US, couvrant des domaines essentiels au développement du Tchad. Notamment Agriculture et élevage, Énergie, Éducation, Santé, Eau et assainissement, Transport, Protection sociale, Transformation numérique, Développement urbain, Renforcement des statistiques nationales.
Son rôle sera crucial dans l’orientation stratégique, le suivi des projets et la coordination avec les autorités tchadiennes pour assurer l’impact réel des interventions de la Banque mondiale dans le pays.
La nomination de de ce jeune cadre est saluée comme un exemple de réussite togolaise à l’échelle internationale.
Maîtrisant parfaitement le français et l’anglais, Farouk Banna symbolise une nouvelle génération de cadres africains capables de porter la voix du continent dans les hautes sphères de la gouvernance mondiale.