Cinq (5) morts, huit (8) blessés. C’est le lourd bilan du nouvel accident survenu le mardi 21 octobre 2025, au Togo. Le drame a eu lieu vers 14 h, à l’entrée sud de Tchébébé, dans la préfecture de Sotouboua.
Un choc d’une rare violence
Selon les premiers éléments recueillis sur place, la défaillance du pneu a entraîné la perte de contrôle du véhicule. Le minibus a quitté la chaussée avant de plonger sous le pont de la rivière Yomaboua. Le choc a été si violent que le véhicule s’est retrouvé complètement écrasé, rendant difficile l’extraction des passagers.
Les autorités locales ont confirmé un bilan provisoire de cinq morts et huit blessés, dont certains dans un état critique. Les équipes de secours, appuyées par les sapeurs-pompiers et les forces de sécurité, se sont rapidement mobilisées pour évacuer les victimes. Les blessés les plus graves ont été transportés d’urgence vers l’hôpital Dogta Lafiè pour des soins intensifs, tandis que les autres ont été pris en charge au centre hospitalier préfectoral (CHP) de Blitta.
Une nouvel accident sur un axe dangereux
Cet accident relance le débat sur la sécurité routière au Togo, particulièrement sur la nationale n°1, l’un des axes les plus fréquentés et les plus meurtriers du pays. Entre vitesse excessive, surcharge, et défaillances techniques, les causes des drames se répètent.
Rien qu’au cours de l’année 2025, plusieurs accidents graves ont déjà été enregistrés sur cette route, coûtant la vie à des dizaines de passagers.
Les autorités du Togo appellent à la vigilance
En réaction, les autorités locales ont exprimé leur compassion envers les familles éplorées et appelé les transporteurs à renforcer les contrôles techniques de leurs véhicules. Des campagnes de sensibilisation sont également annoncées pour rappeler aux conducteurs la nécessité de la prudence et du respect du code de la route.
La nationale n°1 continue d’être un axe vital pour les échanges économiques, mais aussi un couloir de drames humains. Cet accident à Tchébébé vient tristement rappeler l’urgence d’une politique plus ferme en matière de sécurité routière et d’entretien des véhicules.