Les examens nationaux se poursuivent sur toute l’étendue du territoire togolais. Après les classes de 3e et de 1ère, c’est au tour des élèves de CM2 de plancher sur les épreuves du Certificat d’Études du Premier Degré (CEPD), session de juin 2025.
Au total, 232 530 candidats sont inscrits cette année, répartis entre 115 234 filles (soit 49,56 %) et 117 296 garçons (50,44 %), illustrant une quasi-parité entre les sexes.
Les candidats qui retiennent l’attention au Togo
Mais au-delà des chiffres, un fait marquant retient l’attention cette année : la candidate la plus âgée de cette session affiche 75 ans. Madame A. Akouélé, née le 17 janvier 1950, prend part à l’examen en tant que candidate non scolaire.
Originaire de la Direction régionale de l’éducation du Grand Lomé, elle compose dans le ressort de l’Inspection de l’Enseignement Primaire Public (IEPP) Lomé-Centre.
Son engagement et sa détermination à obtenir ce diplôme fondamental, bien des décennies après l’âge habituel de scolarité, forcent l’admiration. À travers elle, c’est tout un message de persévérance et d’inclusion qui se dessine.
Le plus jeune candidat, également une fille, se nomme A. Akou Claudine, née le 2 mai 2017. Âgée de seulement 8 ans, elle est inscrite à l’école privée laïque Prince Kpodar (DRE Grand Lomé), et compose au centre d’écrit EPL Mon Avenir.
Autre candidate remarquable, Mademoiselle K. Akouvi, née le 19 février 2000, est la plus âgée des candidats scolaires. Elle provient de l’EPP Zébévi Groupe A (DRE Maritime), et compose à Glidji.
Cette édition 2025 du CEPD au Togo illustre, par ces profils hors du commun, le rôle moteur des femmes dans le système éducatif togolais. Le fait que les candidates les plus jeune et la plus âgée soient toutes deux de sexe féminin souligne les avancées des politiques publiques en faveur de la scolarisation des filles et de l’éducation pour tous.