Certains romantiques ont pris l’habitude d’offrir des bouquets d’argents ou des cadeaux confectionnés avec des billets de banque. Une pratique originale, mais qui peut se révéler coûteuse. La Banque centrale du Kenya rappelle que les billets ne doivent pas servir à confectionner des bouquets ou cadeaux. Plier, coller ou agrafer la monnaie endommage les billets et peut désormais entraîner jusqu’à trois mois de prison pour les contrevenants.
Les sanctions sont claires. Toute personne qui utilise des billets à des fins décoratives s’expose à une amende, voire à une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois mois, selon la loi kenyane. L’institution rappelle que la monnaie est un bien public et qu’elle doit être manipulée avec soin.
Pour autant, il existe des alternatives créatives et sécurisées. Cartes personnalisées, fleurs artificielles, chocolats ou billets symboliques imprimés sont autant de moyens de marquer l’événement sans risquer de sanctions. Les banques encouragent la population à privilégier ces options pour célébrer la fête des amoureux tout en respectant la loi.
Bouquets d’argents
La Banque centrale rappelle que la Saint-Valentin est avant tout un moment de partage et de créativité. Mais en matière de monnaie, prudence et imagination doivent aller de pair. Un bouquet décoratif peut séduire, mais un billet endommagé peut coûter cher.
La pratique des bouquets faits de billets, s’est répandue dans plusieurs pays à travers le monde et surtout au Togo. Même si toutes les autorités financières ne se sont pas encore prononcées, les experts recommandent aux auteurs de ces créations de privilégier des alternatives sûres pour éviter d’endommager la monnaie et de s’exposer à des sanctions dans l’avenir.