Le Mpox est une maladie virale transmissible de l’animal à l’homme, mais aussi d’une personne à une autre, par contact direct avec les lésions, les fluides corporels ou les objets contaminés. À ce jour, sept cas ont été confirmés dans le pays, dont un décès. Face à cette résurgence, il devient crucial de savoir identifier les signes avant-coureurs de la maladie pour réagir sans délai.
Dans un premier temps, les personnes infectées présentent une forte fièvre, des maux de tête persistants, une sensation de fatigue intense, des douleurs musculaires et une enflure des ganglions, notamment au niveau du cou et des aisselles. Ces premiers symptômes apparaissent généralement dans les cinq à douze jours suivant l’exposition au virus.
Quelques jours plus tard, une éruption cutanée se manifeste. Elle commence souvent au niveau du visage, avant de s’étendre sur d’autres parties du corps, y compris les paumes des mains et les plantes des pieds. Les lésions évoluent par étapes, passant des tâches plates (macules) aux boutons, puis aux cloques, avant de former des croûtes.
Prévenir le mpox
Pour limiter la transmission, les autorités recommandent d’éviter tout contact physique avec une personne malade ou présentant une éruption suspecte. Il est déconseillé de partager les vêtements, les draps ou les ustensiles. L’hygiène des mains, le port du masque en cas de symptômes respiratoires et la consultation rapide d’un professionnel de santé sont vivement conseillés.
Le ministère de la Santé rassure la population : le Mpox peut être guéri s’il est détecté précocement et pris en charge correctement. En restant attentifs aux signes de la maladie et en respectant les consignes de prévention, chacun peut contribuer à freiner la propagation du virus.