La BIDC (Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO) veut soutenir une série de projets dans cinq (5) pays d’Afrique de l’Ouest. La décision a été prise le 30 mars 2026 lors de la 95è session du conseil d’administration. Le financement global dépasse 160 milliards de FCFA soit environ (316,7 millions de dollars).
Les financements sont structurés en deux volets. Une première enveloppe de 266,7 millions de dollars (160 milliards de FCFA) est mobilisée pour soutenir les projets approuvés. A cela s’ajoutent 50 millions de dollars (30 milliards de FCFA) sous forme de lignes de crédit destinées à accompagner les économies locales et renforcer le financement des acteurs privés.
À travers cette décision, l’institution affiche une volonté claire : accompagner les États membres dans des projets structurants à fort impact. Son président, George Agyekum Donkor, insiste sur cette orientation.
« En investissant dans les infrastructures, l’agro-industrie ou encore la transformation industrielle, nous consolidons les bases d’une croissance plus résiliente et inclusive », a-t-il affirmé.
BIDC : Les pays bénéficiaires
Les financements concernent cinq pays : le Nigeria, le Sénégal, le Ghana, la Gambie et la Côte d’Ivoire. Ensemble, ils illustrent une approche régionale fondée sur la complémentarité des investissements et le soutien aux secteurs clés de l’économie.
Au Nigeria, plusieurs projets d’envergure sont retenus, notamment dans la gestion des déchets, les infrastructures routières et la connectivité territoriale. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie, de faciliter les échanges et de stimuler l’activité économique.
Dans les autres pays, les interventions sont plus ciblées. Au Sénégal et en Côte d’Ivoire, la BIDC mise sur des lignes de crédit pour soutenir les petites et moyennes entreprises et encourager l’investissement local. Au Ghana, un projet industriel vise à renforcer la production locale, tandis qu’en Gambie, l’accent est mis sur le développement agricole et la sécurité alimentaire.
Au-delà de leur diversité, ces projets traduisent une même ambition : impulser une dynamique de transformation économique dans la région. En soutenant à la fois les infrastructures, le secteur privé et l’agriculture, la BIDC cherche à créer des effets durables sur les économies nationales.
Avec cette nouvelle vague de financements, l’institution confirme son rôle central dans le développement de la sous-région. Elle se positionne comme un acteur clé pour mobiliser des ressources et accompagner les États ouest-africains dans leur trajectoire de croissance.