Le plus jeune et le plus âgé des candidats retiennent l’attention à l’ouverture de la session 2026 du Baccalauréat deuxième partie (BAC II) au Togo. Ce mardi 16 juin, plus de 76 000 candidats ont entamé les épreuves sur l’ensemble du territoire national, avec 2 parcours qui illustrent à la fois la précocité et la persévérance.
Ils sont séparés par 43 années d’âge, mais partagent le même objectif : décrocher le baccalauréat. Le premier s’appelle SOKEMAWU D’Almeida Pascal. Né le 17 mai 2012 à Lomé, il n’a que 14 ans. Élève en série D, il compose au centre d’écrit MADRE AGATA. Son parcours scolaire exceptionnel fait de lui le benjamin de cette édition.
À l’inverse, HOUMAVO Komivi est le doyen de la session. Né le 16 avril 1969 à Tado-Afetugbe, il se présente à l’examen à 57 ans. Inscrit en série A4 au centre de Badou, il démontre qu’il n’est jamais trop tard pour reprendre ses études et viser un diplôme.
BAC II 2026 : 76 093 candidats composent
Au-delà de ces deux profils, la session 2026 mobilise 76 093 candidats sur l’ensemble du territoire national. Les statistiques du ministère de l’Éducation nationale font état de 38 294 garçons, soit 50,32 % des inscrits, contre 37 799 filles, représentant 49,67 %.
Le baccalauréat général demeure largement dominant avec 64 398 candidats, soit plus de huit inscrits sur dix. Le baccalauréat technique enregistre 11 434 candidats, tandis que le baccalauréat professionnel compte 266 postulants répartis dans plusieurs filières, notamment l’agro-pastorale, l’aquaculture, l’élevage et les métiers du bâtiment.
Les compositions du BAC II se poursuivront jusqu’au 20 juin. Après les premières épreuves de français et d’histoire-géographie, les candidats affronteront les mathématiques, la philosophie, les sciences, les langues vivantes et les disciplines artistiques selon les différentes séries.
Une session de remplacement BAC II 2026 est déjà programmée du 3 au 7 août 2026. Elle permettra aux candidats empêchés de participer à la session principale pour des raisons dûment justifiées de composer à une date ultérieure.