À l’occasion de la Journée nationale de l’arbre, les députés togolais ont mis en terre 200 plants autour et à l’intérieur de l’Assemblée nationale. L’opération s’est distinguée par le choix stratégique de deux espèces : le Khaya senegalensis et l’Araucaria heterophylla, reconnues pour leur valeur écologique et ornementale, en appui aux efforts de reboisement communautaire à travers le pays.
L’initiative, conduite par le président de l’institution, Kodjo Adedze, s’inscrit dans le cadre de la politique nationale de restauration du couvert végétal.
Les 2 types d’arbres choisis
Les espèces choisies, Khaya senegalensis (acajou africain) et Araucaria heterophylla, n’ont pas été sélectionnées au hasard. Elles se distinguent par leur double utilité esthétique et écologique, notamment en matière de reforestation urbaine. Le Khaya, en particulier, est reconnu pour sa capacité à absorber le dioxyde de carbone tout en embellissant le paysage urbain.
« Planter un arbre, c’est semer la vie. Nous avons voulu que chaque plant ait une valeur durable pour l’environnement et les générations futures », a déclaré Nadjo N’ladon, président de la Commission de l’environnement.
L’événement a réuni des membres du bureau de l’Assemblée, des présidents de commissions, des députés ainsi que le personnel administratif. Ensemble, ils ont donné un signal fort d’engagement en faveur du développement durable.
Mais l’action ne s’arrête pas là. Chaque député est désormais invité à planter 500 arbres dans sa circonscription, pour élargir cette dynamique de reboisement communautaire à l’échelle nationale.
L’ambition est d’atteindre 2 millions d’arbres plantés en 2025, avec en ligne de mire un milliard d’ici 2030, selon les objectifs fixés par l’État.
Instituée en 1977, la Journée nationale de l’arbre reste un moment phare de mobilisation environnementale au Togo. En associant des espèces durables à une action collective, les députés ont voulu marquer cette édition 2025 par un geste à la fois symbolique et utile.