Désormais pour élaborer un projet de voyage en France, plusieurs éléments entre en jeu. Depuis 2026, les ressortissants non européens qui souhaitent s’installer durablement en France doivent composer avec de nouvelles exigences. Voici ce qui change réellement.
Pour les personnes qui envisagent de commencer un projet de voyage en France pour soit, poursuivre leurs études, travailler ou s’installer durablement en France, les démarches évoluent. Depuis le 1er janvier 2026, certaines premières demandes de titres de séjour sont soumises à de nouvelles conditions prévues par la réforme de l’immigration.
Les nouvelles conditions pour les projets de voyage en France
Et contrairement à ce que certaines publications peuvent laisser penser, ces mesures qui accompagnent un projet de voyage en France ne concernent pas tous les voyageurs africains. Un touriste venant en France pour un court séjour reste soumis aux règles habituelles du visa Schengen, lorsque celui-ci est nécessaire. Depuis le 1er janvier 2026, un étranger non européen qui demande pour la première fois une carte de séjour pluriannuelle (CSP) ou une carte de résident (CR) doit avoir réussi un examen civique.
L’épreuve se déroule en français et comporte 40 questions à choix multiples, à réaliser en 45 minutes. Il faut obtenir au moins 32 bonnes réponses sur 40, soit 80 %, pour réussir.
Les questions portent notamment sur les principes et valeurs de la République française, les institutions et le système politique, les droits et devoirs, l’histoire, la géographie et la culture ainsi que la vie en société. L’examen doit être réussi avant le dépôt de la demande de titre. En cas d’échec, il est possible de le repasser.
À noter : Si vous prévoyez un projet de voyage en France, il faut savoir que le renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle ou d’une carte de résident ne nécessite pas cet examen. Certaines catégories, notamment certains bénéficiaires de la protection internationale et des ressortissants concernés par des accords bilatéraux, peuvent également être dispensées.
Les démarches pour voyager en France coûtent plus cher
La réforme pour un projet de voyage en France renforce aussi les exigences linguistiques. Pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle, le demandeur doit justifier d’un niveau A2 en français. Pour une carte de résident, le niveau requis passe à B1. L’objectif affiché par les autorités françaises est de renforcer l’intégration des étrangers qui souhaitent s’inscrire durablement dans le pays.
Depuis le 1er mai 2026, une autre modification concerne les frais liés aux titres de séjour. La taxe normale pour la première délivrance d’une carte de séjour temporaire, pluriannuelle ou d’une carte de résident est passée de 200 à 300 euros. Certaines catégories bénéficient toutefois d’un tarif réduit à 100 euros.
Pour le renouvellement d’un titre, la taxe est fixée à 200 euros, avec des exceptions et tarifs réduits selon la situation du demandeur.
