Le gouvernement et le secteur privé se sont réunis à Lomé lors de la première réunion du Comité technique de concertation État-secteur privé. Les discussions, présidées par le ministre de l’économie et des finances, Georges Barcola, ont porté sur les défis économiques et les réformes nécessaires pour améliorer l’environnement des affaires. L’objectif est de renforcer la compétitivité des entreprises, attirer des investissements et favoriser la création d’emplois.
Les échanges ont porté sur plusieurs sujets, dont la reprise du dialogue fiscal, la révision du cadre réglementaire et la simplification des procédures administratives.
Le ministre Georges Barcola a souligné l’importance du privé, en particulier dans l’innovation et les propositions. Il a rappelé que, en 2024, le privé représentait 76,8 % du PIB national et employait près de 98 % de la population active sur les cinq dernières années.
Yva Badohoun, représentant du privé, a proposé des mesures pour améliorer le climat des affaires. Ses recommandations incluent la clarification du régime fiscal des logiciels importés, la révision de certaines taxes et la simplification des procédures douanières.
Un secteur public très déterminé
Le gouvernement a réaffirmé son engagement à poursuivre les réformes pour améliorer la compétitivité des entreprises et renforcer la collaboration avec le secteur privé.
Parmi les annonces : la relance du dialogue fiscal, un cadre de concertation renforcé, et l’organisation d’une journée d’échanges entre administration, entreprises et syndicats. Une émission radio, « Entreprendre et réussir », sera lancée pour soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (MPME).
Le ministre a conclu en insistant sur la nécessité d’un dialogue fiscal entre le secteur public et le secteur privé avant chaque processus budgétaire, afin d’éviter des difficultés lors de l’adoption du budget 2026.