Avoir des relations sexuelles avec 100 hommes en même temps : c’est le projet fou que voulait concrétiser Mandy Kiss, figure sulfureuse de la scène nigériane. L’annonce de cette performance, prévue pour le 30 octobre 2025 à Ikorodu (Lagos), a choqué autant qu’elle a amusé.
Dès sa divulgation, l’initiative a embrasé les réseaux sociaux. Entre affiches tapageuses et vidéos virales, la promesse de l’« exploit » sexuel a suscité une pluie de commentaires. Certains y ont vu un symbole de décadence, d’autres une simple stratégie pour attirer la lumière.
Guinness World Records ferme la porte
Si Mandy Kiss espérait inscrire son nom dans l’histoire par ce biais, la réponse de Guinness World Records a été sans appel. « Ce n’est pas un record que nous surveillons », a tranché l’institution, refusant de cautionner une telle tentative. Ainsi, son ambition s’effondre, réduite à un coup médiatique sans reconnaissance officielle.
Provocation ou quête de gloire ?
Derrière ce projet se cache une réalité bien connue : la course au buzz. Dans une société hyperconnectée, où les réseaux sociaux servent de tremplin, certains n’hésitent plus à franchir les limites de l’acceptable pour capter l’attention. Pour Mandy Kiss, l’idée d’avoir des relations sexuelles avec 100 hommes simultanément n’était pas seulement une performance, mais un pari sur la notoriété.
Entre scandale et dérision
L’opinion publique, elle, reste partagée. Les uns dénoncent une banalisation du sexe et une dérive inquiétante des valeurs. Les autres relativisent, considérant l’affaire comme une nouvelle provocation destinée à alimenter la culture du buzz qui caractérise Lagos.
Quoi qu’il en soit, si Mandy Kiss a atteint son objectif d’attirer les projecteurs, son « record sexuel » restera dans l’ombre, loin des annales officielles, limité aux marges sulfureuses d’Internet.